Centre Porsche Québec

Porsche Québec adopte de nouvelles mesures sanitaires avec la mise en place du Programme Porsche Tranquillité d'Esprit.

Votre santé et votre sécurité sont nos principales priorités et plus encore en cette période sans précédent. 

Avec notre Programme Porsche Tranquilité d'Esprit, vous recevrez la même qualité de service avec désormais, de nouveaux protocoles de sécurité pour que votre expérience soit aussi agréable que possible.

Il est demandé de respecter les mesures sanitaires de distanciation de 2 mètres. *Si d’autres publications demandent moins (ex.: 1 mètre), sachez que ces publications ne sont plus à jour.


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Mise à jour du 11 novembre 2020

Le CISSS de la Capitale-Nationale a récemment partagé un protocole pour empêcher l'infection de se propager si l'un de vos employés est testé positif.

En effet, comme vous êtes parmi les premiers à savoir qu’un de vos employés est positif à la Covid-19, vous pouvez immédiatement entreprendre des mesures pour empêcher que l’infection ne se propage davantage dans votre milieu de travail et mette en péril vos opérations. Retarder cette opération risque de conduire à davantage de cas dans votre milieu de travail et plus de désorganisation. Ce faisant, vous aidez la société à endiguer la propagation.

Voici donc les mesures à prendre :

1- La première réaction est de retirer immédiatement du travail les collègues du cas positif qui sont à risque d'avoir attrapé l'infection parce que le cas était contagieux alors qu'il était au travail.

Une capsule explicative est disponible pour savoir comment réaliser cette activité et une autre explique quand le travailleur peut revenir au travail (levée de l'isolement).

2- Ensuite, assurez-vous que les travailleurs qui ont des symptômes compatibles avec la Covid-19 n'entrent pas sur les lieux de travail.

3- Assurez-vous de revoir les mesures préventives que vous avez déjà implantées pour les rappeler aux travailleurs, voire les resserrer. On parle notamment de :

  • maintenir une distance de 2 mètres entre les personnes en portant particulièrement attention aux événements qui sont propices au relâchement des consignes : entrées et sorties des quarts de travail, pauses, repas ;
  • vous assurer qu'un lavage des mains fréquent est fait, tout particulièrement lorsque les travailleurs sont appelés à toucher les mêmes surfaces;
  • vous assurer du port du masque de procédure par vos travailleurs lorsque des situations de travail doivent se faire à moins de 2 mètres. Si ces situations impliquent de la clientèle, la protection oculaire est aussi requise.

Nous vous référons également au Guide d'intervention conçu pour vous et adapté à la réalité des concessionnaires automobiles

Mise à jour du 29 octobre 2020

 

Bonjour,

 

 

Considérant la situation sanitaire actuelle reliée à la COVID-19, la CNESST tient à rappeler aux employeurs et aux travailleurs qu'il est essentiel d'appliquer les mesures de prévention requises pour réduire et contrôler les risques de contamination dans les milieux de travail.

L'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et assurer la sécurité et l'intégrité du travailleur. Il doit notamment lui fournir gratuitement tous les moyens et les équipements de protection requis. Les guides de normes sanitaires de la CNESST prévoient cinq principes qui doivent être respectés pour contrôler les risques liés à la COVID 19 : l'exclusion des personnes symptomatiques des lieux de travail, la distanciation physique, le lavage des mains, l'étiquette respiratoire et le maintien de mesures d'hygiène avec les outils, les équipements et les surfaces fréquemment touchés.

Le principe de la distanciation physique réunit trois mesures clés :

  1. L'employeur doit revoir l'organisation du travail pour s'assurer qu'une distance d'au moins 2 mètres entre le travailleur ou la travailleuse et toute autre personne (travailleur, client, fournisseur, etc.) est maintenue en tout temps.
  2. Lorsque ce n'est pas possible et si la configuration du milieu de travail le permet, des barrières physiques (par exemple, un panneau de Plexiglas) sont installées entre le travailleur ou la travailleuse et toute autre personne.
  3. En dernier recours, lorsque le travailleur ou la travailleuse doit obligatoirement avoir des interactions avec toute autre personne à moins de 2 mètres, il ou elle doit porter les deux équipements de protection suivants :
    • Masque de procédure ET
    • Protection oculaire (lunettes de protection ou visière).

Il est possible de porter uniquement un masque de procédure dans le cas où les travailleurs portent TOUS un masque de procédure et qu'ils n'ont aucune interaction avec la clientèle. Le port de la protection oculaire demeure obligatoire pour les interactions à moins de 2 mètres, sans barrière physique, avec les clients portant un couvre-visage.

La visière seule n'offre pas une protection suffisante. Toutefois, lorsqu'une analyse de risque rigoureuse démontre que le port du masque de procédure entraîne un risque pour la santé ou la sécurité du travailleur ou de la travailleuse, le port d'une visière seule recouvrant le visage jusqu'au menton peut être une solution exceptionnelle à appliquer en dernier recours.

Une interaction brève et peu fréquente telle que croiser quelqu'un dans un corridor ou un escalier sans équipement de protection représente un risque négligeable et acceptable. L'INSPQ recommande que le cumul de ce type de brèves interactions avec quiconque ne dépasse pas un maximum de 15 minutes par quart de travail. Il est suggéré que le milieu évalue préalablement les déplacements durant un quart de travail, en tenant compte des imprévus.

Le port du couvre-visage réutilisable n'est PAS approprié au travail

Le couvre-visage réutilisable vise à protéger les individus autour du porteur contre la projection de gouttelettes. Pour l'instant, aucune norme de fabrication et aucun critère de qualité reconnus au Canada n'encadrent la production des couvre-visages. Ce type de protection peut être considéré comme une mesure supplémentaire. Il peut être porté par les travailleurs et les travailleuses en supplément des mesures expliquées ci-dessus.

Le masque de procédure assure la protection du travailleur ou de la travailleuse et celle des individus qui l'entourent contre la projection de gouttelettes. Sa qualité de fabrication est certifiée (ASTM F2100 ou équivalent), sa filtration est plus efficace, son ajustement est généralement meilleur et il offre habituellement une plus grande respirabilité que le couvre-visage.

Impacts du décret sur le port du couvre-visage dans les lieux publics intérieurs

Ce décret rend obligatoire, pour le public, le port du couvre-visage dans certains endroits fermés ou partiellement couverts, mais ne change pratiquement rien pour les travailleurs. Pour ces derniers, ce sont les guides de normes sanitaires en milieu de travail COVID-19 de la CNESST qui continuent de s'appliquer.

Pour plus de détails ou pour connaître les obligations des employeurs et des travailleurs, consulter la trousse COVID-19 publiée par la CNESST.

Télécharger dès maintenant l'aide-mémoire « Comment limiter la propagation de la COVID 19 au travail? » et n'hésitez pas à l'afficher dans vos milieux de travail.

 

Interventions de l’employeur reliées à la COVID-19

 

Bien que cette pandémie soit omniprésente dans nos vies depuis le mois de mars dernier, il est encore difficile d'interpréter et d'appliquer toutes les mesures et les directives qui en découlent. Avec l’arrivée de l’automne et le retour en classe, plusieurs situations pourront se présenter où les employeurs devront se positionner sur l’isolement préventif de certains employés. Le présent texte vise à vous guider dans ces décisions difficiles.

Obligations de la santé publique

Il est important de comprendre que la santé publique a établi certaines situations où l’isolement est obligatoire. Il est donc impératif de suivre les directives de la santé publique dans ces cas. À titre d’exemple, lorsqu’un employé a un test positif à la COVID-19 ou lorsque votre employé vit sous le même toit qu’une personne ayant la COVID-19. De façon plus précise, la santé publique exige l’isolement dans les cas suivants :

  • Isolement d’un cas confirmé
  • Isolement d’un contact asymptomatique d’un cas confirmé
  • Isolement d’un cas suspect

La santé publique n’exige pas l’isolement préventif des contacts asymptomatiques d’un cas suspect. Par cas suspect, on considère qu’il s’agit d’une personne avec des symptômes qui elle-même a été en contact avec une personne symptomatique qui n’a pas eu de confirmation d’un test positif.

Droit de gérance de l’employeur

Toutefois, en tant qu’employeur, vous avez l’obligation d’assurer la santé et la sécurité de vos employés. Ainsi, il n’est pas exclu que dans certaines situations, vous décidiez d’aller au-delà des recommandations de la santé publique et que vous exigiez l’isolement préventif de votre employé. En autant que cette décision soit raisonnable, nous considérons qu’elle peut être justifiée par votre droit de gérance.

Par exemple, si votre employé a des symptômes s’apparentant à ceux de la COVID-19, vous pouvez exiger qu’il s’isole pendant 14 jours ou jusqu’à la confirmation d’un test négatif. Au même titre où un employé a été en contact avec une personne en attente d’un test, vous pouvez lui demander de ne pas rentrer travailler jusqu’à ce que les résultats de ce test soient connus et ce, même si la santé publique n’oblige pas un isolement dans de telles situations.

Qu’en est-il de votre employé dont l’enfant est retiré de l’école en raison d’un autre élève de sa classe qui a la COVID-19? Dans ce cas, votre employé n’est pas visé par l’isolement obligatoire des autorités publiques. Vous n’êtes donc pas obligé de le retirer du travail et nous considérons que le contact est lointain, ce qui diminue les chances que votre employé soit infecté.

Rémunération pendant l’isolement

Pour ce qui est de la rémunération pendant l’isolement préventif ou obligatoire, l’employeur n’a aucune obligation de rémunérer cet employé sous réserve des lois et conventions collectives applicables. En effet, la Loi sur les normes du travail prévoit, depuis le 1er janvier 2019, que les deux premières journées d’absence pour cause de maladie ou d’obligation familiale doivent être rémunérées. Dans les contrats de travail ou les conventions collectives, des congés mobiles, des congés de maladie ou autres congés peuvent être prévus. 

Le gouvernement fédéral a prévu un programme temporaire de soutien du revenu qui permettra aux travailleurs qui n’ont pas de congés de maladie payés d’avoir accès à 10 jours de congé maladie payés en lien avec la COVID-19. Les détails de ce programme ne sont pas encore connus mais feront l’objet du plan de relance économique qui sera adopté lors de la rentrée parlementaire à Ottawa.

Congédiement ou mesures de représailles

Le 9 septembre dernier, le gouvernement provincial a d’adopter le décret 943-2020 précisant notamment que l’employeur ne peut congédier, suspendre ou exercer des mesures de représailles ou toute autre sanction à l’égard d’un salarié qui s’absente pour une période de 14 jours continus et que cette absence découle de l’isolement recommandé par une autorité de santé publique et qu’il n’est pas en état de travailler. Ce décret vise à éviter qu’un employeur menace un employé de mesures disciplinaires s’il ne se présente pas au travail alors qu’il est placé en isolement obligatoire par la santé publique.

Nouvelles mesures internes

Suite à l’entrée en vigueur du couvre-visage obligatoire dans les lieux publics fermés, différentes informations ont été portées à notre attention concernant les halls d’entrée et les aires d’accueils des suites de vérifications policières. Nous avons donc validé les informations à transmettre avec l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ).

D’abord, rappelons qu’en vertu du décret, les travailleurs sont exemptés du port du couvre-visage sous réserve de respecter les guides mis en place par la Commission des normes de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) et l’INSPQ.

Toutefois, les halls d’entrée et les aires d’accueils sont traités de manière différente puisque :

  • Toute personne, qu’il s’agisse d’un citoyen ou d’un travailleur, qui se retrouve dans le hall d’entrée ou dans une aire d’accueil doit porter un couvre-visage;
  • Un travailleur qui serait assis derrière une barrière physique (plexiglass) dans le hall d’entrée ou d’une aire d’accueil peut retirer son couvre-visage;
  • Ce même travailleur, s’il doit sortir de son espace protégé tout en demeurant dans l’aire d’accueil, doit porter un couvre-visage;
  • Si le travailleur à l’accueil se déplace ou accompagne un client et que la distanciation de 2 mètres NE PEUT être respectée, il doit porter un couvre-visage;
  • Si le travailleur à l’accueil se déplace ou accompagne un client et que la distanciation de 2 mètres PEUT être respectée, il est possible de retirer son couvre-visage.

À titre d’exemple, le travailleur assis à son bureau dans le hall d’entrée de votre concessionnaire peut retirer son couvre-visage, à condition que des barrières physiques de type plexiglass y soient installées correctement. Si ce travailleur sort de son espace protégé, il sera dans l’obligation de porter un couvre-visage s’il demeure dans le hall d’entrée ou s’il doit accompagner une personne sans pouvoir respecter le 2 mètres de distanciation.

Certains concessionnaires sont conçus de manière à ce qu’il y ait une aire d’accueil au département du service où ce sont les conseillers techniques qui accueillent la clientèle. Le même raisonnement s’applique si le conseiller demeure assis derrière une barrière physique, il pourra alors retirer son couvre-visage. En revanche, s’il doit sortir de l’espace protégé, il devra porter un couvre-visage s’il reste dans l’aire d’accueil ou s’il accompagne un client sans pouvoir respecter le 2 mètres de distanciation.

Rappelons que malgré les exceptions prévues, un employeur peut exiger de son personnel qu’un couvre-visage soit porté en tout temps, sous réserve de mesures particulières. Une telle politique est tout à fait justifiable, voire même recommandée par la CCAQ dans le contexte actuel, notamment pour les aires d’accueil où principalement le public est admis.